Mardi 27 février 2007
Dans un premier temps, le « rassemblement » du PS « incarné » par la « nouvelle » équipe de campagne de Ségolène Royal, m'a irrité pour ne pas dire plus.
Puis est venu le temps de l?analyse de fond?
Après avoir réussi à s'imposer, non sans peine, dans cette ménagerie, avoir essuyé tous les coups possibles, je pense que Ségolène Royal est parvenue à ramener à elle, dans le bateau de la campagne présidentielle, toutes celles et ceux qui nageaient à contre courant?
Quand elles sont négatives, les réactions à la mise en place de son nouveau comité de campagne, sont dirigées plutôt vers la « machine PS » que vers Ségolène Royal?
Il y a une forme de colère, et cette colère qui était latente, est dirigée vers ce parti qui a mis tant de temps à se mettre en marche?
Quel pourrait être son raisonnement ?
« Les adhérents, les militants du PS qui s'opposent à ma stratégie depuis le début, et qui s'appuient sur les réticences de leurs ténors doivent être convaincus de la justesse de ma démarche. Pour gagner il me faut le PS, ses caciques et sa logistique… bien… je les mets dans ma barque! Ils voulaient parader en bonne place dans les meetings, bien ; je les mets sur les estrades, ils voulaient être d'égal à égal sur les plateaux télé, bien … ils y seront! Ce qui compte, c'est le résultat à la sortie!»
Mais ne nous y trompons pas
Ce qui peut passer pour une reculade, n'est peut-être que sagesse et tactique. C'est bien Elle, la maîtresse de cérémonie!
Et en fin de compte, les voilà domptés, nos éléphants et à peu de frais.
Qui aurait parié, il y a encore quelques mois, que Ségolène Royal prendrait la main et imposerait sa marche à tout le PS et TOUS ses éléphants ?
Elle dispose aujourd?hui de toutes les manettes. Elle cadence sa campagne et n'hésite pas à l'adapter si besoin. Les choses se feront à son rythme, comme elle a réussi à l'imposer depuis le départ…
Sans qu'elle n'ait rien eu à céder sur le fond, que ce soit sur les 35 heures, l'encadrement militaire des jeunes délinquants et bien d'autres sujets, ils se sont TOUS rangés derrière SON pacte présidentiel…
Il y a du réalisme, dans ce calcul : personne ne peut gagner seul, il suffit de voir localement, comment les choses sont difficiles quand celles et ceux qui « tiennent » les manettes jouent l'inertie.
Bien entendu, Ségolène Royal n'est pas entourée de la « meilleure équipe qui soit ». Mais, la aussi le réalisme est de mise. La formulation plus exacte serait de dire : « Me voilà entourée d'une équipe, dont je préfère qu'ils soient tous là plutôt que dehors »
Et Désirs D'Avenir dans tout cela ?
Ses militantes et militants DDA ne feront pas défaut : ils soutiennent sans réserve LEUR candidate .. Pour qui pourraient-ils bien voter d'autre, eux qui sont sur le pont depuis le début ?
De mon point de vue, cette « nouvelle équipe » ne change rien à notre action. Car en définitive, que disons nous depuis le départ ? « Fonçons, ne nous occupons pas des oiseaux de mauvais augure, ils finiront par suivre et nous rejoindre » N'est-ce pas précisément ce que nous vivons en ce moment ?
Nous allons mener les affaires telles que nous les avons commencées, sans faillir ?
Pour reprendre une formulation de Ségolène Royal :
« Mon équipe de Campagne, c'est Vous [les militantes et militants]!»
Et nous n'avons pas le droit de lui faire défaut! Ne perdons pas notre objectif essentiel : faire gagner Ségolène Royal et renvoyer la droite et Sarko à la soupe!
Deux cas de figure s'offrent à nous :
Ségolène Royal perd l'élection présidentielle
Et avec elle, tout le monde perd, le PS, la gauche et le peuple de France. Les conséquences pour le PS sont prévisibles : remise à plat, règlements de compte et autres… qui se seraient de toute façon produits, qu'elle ait ou non modifier son équipe de campagne.
Avec un bémol de taille néanmoins : ceux qui n'en faisaient pas partie auraient fustigé Ségolène Royal en arguant que si on les avait écoutés, alors…
Elle gagne l'élection présidentielle
Pour Elle, c'est banco!
Malgré toutes les chausse-trappes et les freins, elle gagne, ce qui lui donne une force et une autorité sans égale et à laquelle personne ne croyait. Tout le parti et ses soutiens sont obligés de se ranger derrière sa stratégie qui ne peut plus alors être contestée, ce qui ouvre des portes beaucoup… de portes!
Donc « haut les coeurs »!
Puis est venu le temps de l?analyse de fond?
Après avoir réussi à s'imposer, non sans peine, dans cette ménagerie, avoir essuyé tous les coups possibles, je pense que Ségolène Royal est parvenue à ramener à elle, dans le bateau de la campagne présidentielle, toutes celles et ceux qui nageaient à contre courant?
Quand elles sont négatives, les réactions à la mise en place de son nouveau comité de campagne, sont dirigées plutôt vers la « machine PS » que vers Ségolène Royal?
Il y a une forme de colère, et cette colère qui était latente, est dirigée vers ce parti qui a mis tant de temps à se mettre en marche?
Quel pourrait être son raisonnement ?
« Les adhérents, les militants du PS qui s'opposent à ma stratégie depuis le début, et qui s'appuient sur les réticences de leurs ténors doivent être convaincus de la justesse de ma démarche. Pour gagner il me faut le PS, ses caciques et sa logistique… bien… je les mets dans ma barque! Ils voulaient parader en bonne place dans les meetings, bien ; je les mets sur les estrades, ils voulaient être d'égal à égal sur les plateaux télé, bien … ils y seront! Ce qui compte, c'est le résultat à la sortie!»
Mais ne nous y trompons pas
Ce qui peut passer pour une reculade, n'est peut-être que sagesse et tactique. C'est bien Elle, la maîtresse de cérémonie!
Et en fin de compte, les voilà domptés, nos éléphants et à peu de frais.
Qui aurait parié, il y a encore quelques mois, que Ségolène Royal prendrait la main et imposerait sa marche à tout le PS et TOUS ses éléphants ?
Elle dispose aujourd?hui de toutes les manettes. Elle cadence sa campagne et n'hésite pas à l'adapter si besoin. Les choses se feront à son rythme, comme elle a réussi à l'imposer depuis le départ…
Sans qu'elle n'ait rien eu à céder sur le fond, que ce soit sur les 35 heures, l'encadrement militaire des jeunes délinquants et bien d'autres sujets, ils se sont TOUS rangés derrière SON pacte présidentiel…
Il y a du réalisme, dans ce calcul : personne ne peut gagner seul, il suffit de voir localement, comment les choses sont difficiles quand celles et ceux qui « tiennent » les manettes jouent l'inertie.
Bien entendu, Ségolène Royal n'est pas entourée de la « meilleure équipe qui soit ». Mais, la aussi le réalisme est de mise. La formulation plus exacte serait de dire : « Me voilà entourée d'une équipe, dont je préfère qu'ils soient tous là plutôt que dehors »
Et Désirs D'Avenir dans tout cela ?
Ses militantes et militants DDA ne feront pas défaut : ils soutiennent sans réserve LEUR candidate .. Pour qui pourraient-ils bien voter d'autre, eux qui sont sur le pont depuis le début ?
De mon point de vue, cette « nouvelle équipe » ne change rien à notre action. Car en définitive, que disons nous depuis le départ ? « Fonçons, ne nous occupons pas des oiseaux de mauvais augure, ils finiront par suivre et nous rejoindre » N'est-ce pas précisément ce que nous vivons en ce moment ?
Nous allons mener les affaires telles que nous les avons commencées, sans faillir ?
Pour reprendre une formulation de Ségolène Royal :
« Mon équipe de Campagne, c'est Vous [les militantes et militants]!»
Et nous n'avons pas le droit de lui faire défaut! Ne perdons pas notre objectif essentiel : faire gagner Ségolène Royal et renvoyer la droite et Sarko à la soupe!
Deux cas de figure s'offrent à nous :
Ségolène Royal perd l'élection présidentielle
Et avec elle, tout le monde perd, le PS, la gauche et le peuple de France. Les conséquences pour le PS sont prévisibles : remise à plat, règlements de compte et autres… qui se seraient de toute façon produits, qu'elle ait ou non modifier son équipe de campagne.
Avec un bémol de taille néanmoins : ceux qui n'en faisaient pas partie auraient fustigé Ségolène Royal en arguant que si on les avait écoutés, alors…
Elle gagne l'élection présidentielle
Pour Elle, c'est banco!
Malgré toutes les chausse-trappes et les freins, elle gagne, ce qui lui donne une force et une autorité sans égale et à laquelle personne ne croyait. Tout le parti et ses soutiens sont obligés de se ranger derrière sa stratégie qui ne peut plus alors être contestée, ce qui ouvre des portes beaucoup… de portes!
Donc « haut les coeurs »!



