Jeudi 15 février 2007
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20:21
Pour mon premier article dans ce blog je ne réagirai pas au "Pacte présidentiel" de Ségolène Royal sur lequel j'aurai l'occasion de revenir dans les prochains jours.
Je préfère donc vous parler aujourd'hui des déclarations faites par Nicolas Sarkozy au cours de la rencontre avec ses comités de soutien qui a eu lieu hier à la Mutualité.
C'est donc un candidat UMP transfiguré qui a demandé à ses supporters de le "laisser libre d'aller vers les autres, vers celui qui n'a été jamais [son] ami (...) qui parfois même nous a combattus".
Il s'est également érigé en rassembleur qui s'adresse "à tous les français quand d'autres veulent parler aux militants socialistes" et en porte-parole de "ceux que l'on n'entend jamais, de ceux dont la voix est trop faible, des plus humbles, des plus vulnérables".
Quelle brusque transformation dont nous ne sommes pas dupe pour un Nicolas Sarkozy qui n'a cessé de pratiquer la stratégie du bouc émissaire en stigmatisant:
- la France des fonctionnaires et des 35 heures face à celle qui travaille et se lève tôt
- les musulmans qui sont polygames, pratiques l'excision et égorgent le mouton dans leur appartement
- les bénéficiaires de régimes spéciaux de retraites face aux retraités pauvres
- les femmes qui travaillent et utilisent les services publics de crèches face à celles qui élèvent leurs enfants chez elles et ne demandent rien
- Liliam Thuram qui joue en Italie (plutôt en Espagne d'ailleurs) et ne connaît donc pas la réalité des banlieues
Cette liste pourrait encore être allongée et j'aurai certainement l'occasion de la compléter dans les prochains jours et les prochaines semaines au fur et à mesure des déclarations du ministre-candidat (ou du candidat-ministre).
Pour conclure je reprendrai donc l’expression entendue d’un responsable socialiste girondin « cet homme n’a aucune colonne vertébrale idéologique »
Je préfère donc vous parler aujourd'hui des déclarations faites par Nicolas Sarkozy au cours de la rencontre avec ses comités de soutien qui a eu lieu hier à la Mutualité.
C'est donc un candidat UMP transfiguré qui a demandé à ses supporters de le "laisser libre d'aller vers les autres, vers celui qui n'a été jamais [son] ami (...) qui parfois même nous a combattus".
Il s'est également érigé en rassembleur qui s'adresse "à tous les français quand d'autres veulent parler aux militants socialistes" et en porte-parole de "ceux que l'on n'entend jamais, de ceux dont la voix est trop faible, des plus humbles, des plus vulnérables".
Quelle brusque transformation dont nous ne sommes pas dupe pour un Nicolas Sarkozy qui n'a cessé de pratiquer la stratégie du bouc émissaire en stigmatisant:
- la France des fonctionnaires et des 35 heures face à celle qui travaille et se lève tôt
- les musulmans qui sont polygames, pratiques l'excision et égorgent le mouton dans leur appartement
- les bénéficiaires de régimes spéciaux de retraites face aux retraités pauvres
- les femmes qui travaillent et utilisent les services publics de crèches face à celles qui élèvent leurs enfants chez elles et ne demandent rien
- Liliam Thuram qui joue en Italie (plutôt en Espagne d'ailleurs) et ne connaît donc pas la réalité des banlieues
Cette liste pourrait encore être allongée et j'aurai certainement l'occasion de la compléter dans les prochains jours et les prochaines semaines au fur et à mesure des déclarations du ministre-candidat (ou du candidat-ministre).
Pour conclure je reprendrai donc l’expression entendue d’un responsable socialiste girondin « cet homme n’a aucune colonne vertébrale idéologique »
Jean-François FERRET
Par Aristide Bordes
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Publié dans : Le blog de Jean-François
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