Vendredi 5 janvier 2007
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Que de regrets depuis ce soir d’avril 2002 où, momifié par les résultats, je fus abasourdi par les propos d’un vieux copain de régiment (appelons le Albert) qui exprima son vote pour le futur perdant du 2ème tour : il n’était pas fier de son choix car il ne souhaitait pas ce score pour « son » candidat, mais il était serein et sûr de son analyse : il hurlait son dégoût pour les puissants, sa colère pour sa situation sociale, sa rage pour la stagnation de ses revenus, pour l’impossibilité de progresser dans la petite entreprise qui l’emploie, pour l’écart grandissant entre ceux qui possèdent et ceux qui n’auront jamais. Il se sentait moins seul et moins humilié.
Je recevais sa frustration dans la figure, psychologiquement comme un fruit trop mur et physiquement comme un ballon trop dur. Elle ne m’a pas quittée.
Le 2ème tour de mai 2002, le référendum européen et les élections régionales m’ont alerté pour me dire que tout est possible : le pire et le meilleur.
Alors, comment faire campagne pour notre projet et notre candidate socialistes ? Vous me répondrez : social, économie, formation professionnelle, égalité, justice, démocratie, éducation…Vous ajouterez : réponses concrètes, faire ce que l’on dit et dire ce que… Puis vous fustigerez le bilan et le programme des candidats de la droite, avec raison et arguments.
Mais qu’en pense Albert ? Comment a-t-il vécu ces 5 dernières années ? Qu’espère-t-il aujourd’hui ?
Laissez-moi le temps d’aller en parler avec lui. Je vous raconterai la prochaine fois.
Enfin 2007 ! Je vais pouvoir de nouveau parler politique avec Albert !
Je recevais sa frustration dans la figure, psychologiquement comme un fruit trop mur et physiquement comme un ballon trop dur. Elle ne m’a pas quittée.
Le 2ème tour de mai 2002, le référendum européen et les élections régionales m’ont alerté pour me dire que tout est possible : le pire et le meilleur.
Alors, comment faire campagne pour notre projet et notre candidate socialistes ? Vous me répondrez : social, économie, formation professionnelle, égalité, justice, démocratie, éducation…Vous ajouterez : réponses concrètes, faire ce que l’on dit et dire ce que… Puis vous fustigerez le bilan et le programme des candidats de la droite, avec raison et arguments.
Mais qu’en pense Albert ? Comment a-t-il vécu ces 5 dernières années ? Qu’espère-t-il aujourd’hui ?
Laissez-moi le temps d’aller en parler avec lui. Je vous raconterai la prochaine fois.
Enfin 2007 ! Je vais pouvoir de nouveau parler politique avec Albert !
Par Aristide Bordes
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Publié dans : Le blog de Christophe P.
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