Mercredi 20 décembre 2006
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Depuis le début, cette aventure politique s’est doublée, pour moi, d’une aventure humaine.
Venant de tous les horizons, forts de nos diversités, nous avons choisi, à quelques uns de faire société autour de la candidature de Ségolène Royal.
Faisant taire nos divergences, nous avons mis en commun nos richesses pour rendre réelle dans notre structuration embryonnaire, l’ouverture participative au cœur du discours de Ségolène.
Sous l’impulsion conjointe d’une petite dizaine de doux dingues “désireux”, dans une belle collégialité, nous avons entamé patiemment le maillage de nos territoires, à la rencontre aussi des sections socialistes. De fil en aiguille, de Boué à Martignas, vivant dans une douce euphorie, notre groupe s’est étoffé. Notre entreprise prenait corps, sur le fond et dans la forme.
Et puis il a fallu passer un cap.
A Frangy, nous avons dit à Ségolène qu’elle devait nous faire confiance pour mener la “bataille” interne. Malgré quelques anicroches, nous avons fait montre d’une belle maturité et maintenu une image d’ouverture et de cohérence, notre meilleur argument de campagne !
Au terme d’une démarche exemplaire, accompagnée par l’expertise de François Hollande, un événement considérable s’impose dans le paysage politique. A l’aube du 17 novembre 2006, rien ne sera plus comme avant !
C’est maintenant vers l’extérieur qu’il faut tourner nos efforts. Avec tous socialistes, dans ce nouveau rapport de force qui n’est encore qu’une promesse, nous avons le devoir d’invention d’une organisation nouvelle.
Par la mise à l’épreuve de cette ferme intention que ça change durablement, après avoir rassemblé tant d’adhérents, beaucoup de nouveaux mais tant d’anciens aussi, nous “embarquerons” nos concitoyens à nous faire confiance avec Ségolène à porter, au-delà des intentions le changement dans le réel.
Ne nous trompons pas de “combat”, c’est d’abord dans l’animation politique de cette longue année d’élections que nous avons à porter dans les faits notre capacité collective à dépasser nos discours.
Ségolène Royal n’a pas vocation à être la femme providentielle. Elle symbolise une force, celle d’être ensemble responsable de la parcelle de changement qui échoit à chacun. Elle n’appelle pas à la croyance, elle est dans l’action.
La tâche n’est pas aisée, les embûches nombreuses, nous sommes tellement humains… C’est cette compagnie qui fit notre “puissance” en des temps moins brillants. Gardons vivace ce qui est notre ambition première : « Pour que ça change fort ! ».
C’est à cette gageure partagée que je veux dire : « chiche ! »
Venant de tous les horizons, forts de nos diversités, nous avons choisi, à quelques uns de faire société autour de la candidature de Ségolène Royal.
Faisant taire nos divergences, nous avons mis en commun nos richesses pour rendre réelle dans notre structuration embryonnaire, l’ouverture participative au cœur du discours de Ségolène.
Sous l’impulsion conjointe d’une petite dizaine de doux dingues “désireux”, dans une belle collégialité, nous avons entamé patiemment le maillage de nos territoires, à la rencontre aussi des sections socialistes. De fil en aiguille, de Boué à Martignas, vivant dans une douce euphorie, notre groupe s’est étoffé. Notre entreprise prenait corps, sur le fond et dans la forme.
Et puis il a fallu passer un cap.
A Frangy, nous avons dit à Ségolène qu’elle devait nous faire confiance pour mener la “bataille” interne. Malgré quelques anicroches, nous avons fait montre d’une belle maturité et maintenu une image d’ouverture et de cohérence, notre meilleur argument de campagne !
Au terme d’une démarche exemplaire, accompagnée par l’expertise de François Hollande, un événement considérable s’impose dans le paysage politique. A l’aube du 17 novembre 2006, rien ne sera plus comme avant !
C’est maintenant vers l’extérieur qu’il faut tourner nos efforts. Avec tous socialistes, dans ce nouveau rapport de force qui n’est encore qu’une promesse, nous avons le devoir d’invention d’une organisation nouvelle.
Par la mise à l’épreuve de cette ferme intention que ça change durablement, après avoir rassemblé tant d’adhérents, beaucoup de nouveaux mais tant d’anciens aussi, nous “embarquerons” nos concitoyens à nous faire confiance avec Ségolène à porter, au-delà des intentions le changement dans le réel.
Ne nous trompons pas de “combat”, c’est d’abord dans l’animation politique de cette longue année d’élections que nous avons à porter dans les faits notre capacité collective à dépasser nos discours.
Ségolène Royal n’a pas vocation à être la femme providentielle. Elle symbolise une force, celle d’être ensemble responsable de la parcelle de changement qui échoit à chacun. Elle n’appelle pas à la croyance, elle est dans l’action.
La tâche n’est pas aisée, les embûches nombreuses, nous sommes tellement humains… C’est cette compagnie qui fit notre “puissance” en des temps moins brillants. Gardons vivace ce qui est notre ambition première : « Pour que ça change fort ! ».
C’est à cette gageure partagée que je veux dire : « chiche ! »
Eric Dupuy
Par Aristide Bordes
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Publié dans : Le Blog d'Eric
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